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les praticiens

 

« Quand un homme (ou une femme) est trop las pour vous sourire, laissez-lui le vôtre ».

Ce texte n’est ni un mémoire, ni une thèse, mais une charte à l’usage du Dôzen, ainsi que ses collaborateurs amenés à pratiquer des techniques bien spécifiques.

Cette charte est comme une constitution établie pour régir les zones d’activité de l’Atelier, les limites de soins, les règles d’hygiène et les usages à respecter par les différents intervenants et par les clients traités. Elle a également pour but de fixer les règles de déontologie bien précises et protectrices, à l’instar de garde-fous. En effet, mieux vaut éviter les dérives éventuelles de part et d’autre ainsi que les confusions quant au contenu de nos prestations.

Nos intentions au niveau cutané, ou au niveau des couches profondes de la peau ne présentent aucun caractère érotique ou tendancieux, mais résultent de techniques orientales millénaires qui ont fait leur preuve.

Il semble superflu d’en vanter les mérites et de se lancer dans l’apologie des bienfaits qui découlent de ces méthodes les faits parlent d’eux-mêmes.

(Qu’il s’agisse de médecine douce par les plantes ou de relaxation, de l’utilisation des pierres chaudes ou de l’apport des huiles essentielles).

Nous nous sommes approprié ces techniques en les réadaptant, sans toutefois trahir l’interprétation initiale, dans le but d’offrir une plus grande palette de soins modulée en fonction de chaque cas. Ainsi nous avons créé notre Atelier de bien-être qui propose ses propres particularités ainsi qu’une gamme riche de propositions adaptables.

A noter que le diplôme d’herboriste n’est plus attribué depuis environ 70 ans et on ne peut que le regretter. Il valorisait des années d’études ajoutées à un certain empirisme dont il faut tenir compte. Les remèdes dits de « bonne femme » apportent un soulagement avéré et évitent dans certains cas d’avoir recours à des médications agressives, avec des effets secondaires indésirables,. . D’autre part ce diplôme encadrait une utilisation précise et mesurée notamment en ce qui concerne les dosages et les effets annihilant d’une plante sur l’autre lorsqu’on les associe, voire même qui pourrait aboutir à l’inverse du résultat escompté. Nous n’utilisons ces plantes et huiles qu’en usage externe et, il va sans dire, en toute connaissance de cause.

Chaque fois que le doute est permis quant au bien-fondé de nos pratiques le médecin traitant du client est contacté pour qu’il donne son aval (ou le client lui-même doit fournir un certificat de non contre-indications validé par son médecin). Notre rôle commence là où la médecine occidentale s’arrête.

Notre mission est complémentaire et tend à apporter des compensations, des réconforts ; il ne substitue pas à la médecine. Il faut que cette notion soit bien intégrée dans l’esprit de chacun (intervenant et/ou client-patient).

Pas question d’interrompre de son propre chef une médication prescrite par son généraliste ou son spécialiste. Pas question non plus de remettre en cause le contenu de la prescription ou de conseiller tel traitement plutôt qu’un autre. Nous nous gardons bien d’interférer dans ce domaine. A chacun ses compétences !!!

Cette charte doit aussi être agréée par ceux qui ont recours aux soins détaillés sur notre site (de façon tacite ou formelle). Elle doit être également agréée par les pères fondateurs de cette science, ce qui est le cas pour notre docteur en médecine traditionnelle chinoise.

S’il est admis que les échanges verbaux facilitent la communication et la compréhension du mal être ou de la douleur physique, il existe néanmoins d’autres langages comme l’expression du visage ou la gestuelle qui sont souvent révélateurs.

Ainsi, certains patients sont dans le silence ou la réserve. Les belges, les canadiens et les suisses les nomment des « taiseux ».

A nous de décrypter les messages parfois imperceptibles, soit par l’observation, la psychologie, ou par le toucher. C’est dans ce domaine que nous pratiquons notre savoir-faire pour défaire le nœud gordien.

Outre la connaissance des multiples rouages du corps et l’étude profonde de l’anatomie et de ses fonctionnements, il est indispensable de connaître et sonder les âmes pour les soigner en parallèle et simultanément. Le corps et l’âme forment un tout indissociable. Traiter l’un sans l’autre est inconcevable, voire aberrant. C’est en cela que les soins prodigués par notre établissement sont différents des soins prescrits (des kinésithérapeutes entre autres, ou des osthéopathes).

Nous avons un rôle d’écoute bien défini et spécifié dans nos différentes interventions, avec toutefois une marge de manœuvre qui connaît ses limites car nous n’avons pas la prétention de supplanter un psychologue ou un psychiatre. Si une certaine magie peut découler du bien-être apporté, nous ne sommes pour autant pas des magiciens.

Notre métier est une science, un art, une philosophie pour appréhender différemment les douleurs sous toutes ses formes.

Nous pénétrons donc là dans une toute  autre approche thérapeutique.

Le soin du corps et de l'esprit ou la connaissance du soin du corps et de l'esprit est une chose, l’exécution en est une autre.

Le toucher établit un lien qui implique deux intentions = pour l’un l’acceptation de toucher, pour l’autre celle d’être touché.

Le soin du corps et de l'esprit a toujours fait partie des comportements de soin, aussi bien dans le sens de soigner que dans celui de prendre soin.

Au sens de soigner, il correspond aux formes les plus instinctives d’utilisation de la main comme vecteur d’une volonté de faire bien.

Au sens figuré de prendre soin, il s’agit d’un geste relationnel interpellant celui que l’on veut intéresser.

Outre son rôle thérapeutique le soin du corps et de l'esprit remplit également un rôle social, prenant une place de choix dans les pratiques dites de confort. Si le terme est récent, l’idée ne l’est pas = le soin du corps et de l'esprit a toujours traduit la recherche d’un mieux-être à partir de manipulations physiques, jugées naturelles, porteuses en même temps d’un plaisir corporel.

 

L'équipe est constituée de praticiens du Daokimas de Niveau II au minimum. D'un Docteur en Médecine Traditionnelle Chinoise, d'un massothérapeute/orthothérapeute, d'un professeur de Tai Chi élevé au rang de Shodai Soke, d'un hypnothérapeute et d'un sophrologue.

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